Ex Tenebris Lumen Fulgebit

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MES PROJETS PHARES

Un Ordre de Chevalerie  du IIIème millénaire :

L’Ordre Équestre et Patriarcal de l’Esprit Saint et de la Très Sainte Mère de Dieu, est une association loi 1901 ayant pour objet principal l’aide humanitaire de proximité.

Chevalier aujourd’hui …

Jeunes ou moins jeunes, femmes ou hommes, nous sommes Chevaliers et nous nous inscrivons dans une tradition chevaleresque, chrétienne et orthodoxe, en laissant à chacune et chacun la liberté de vivre sa foi.

La voie que nous suivons, a vocation initiatique traditionnelle, hors de tout dogmatisme ou de direction de « conscience ».

Être Chevalier aujourd’hui, c’est garder vivaces les nobles valeurs de nos ancêtres tout en s’inscrivant résolument dans notre siècle.

 

Être Chevalier, c’est …

Être une femme, un homme animé d’un esprit chevaleresque, sans préjugés d’opinions, de langues ou de races.

Maintenir les traditions de la chevalerie.

Travailler au perfectionnement moral et spirituel des membres de l’Ordre, dans l’esprit de sa tradition.

Défendre le patrimoine culturel, cultuel et les traditions de notre civilisation.

Pratiquer des œuvres de bienfaisance selon ses compétences et possibilités.

Parrainer des études historiques et philosophiques.

Dans ma vie spirituelle, j’ai trouver ma stabilité et ma voie au sein d’une Église Orthodoxe dont son siège patriarcal est sur Paris (2, rue Clouet, 75015 Paris).

Le Patriarcat Orthodoxe des Nations

Le Patriarcat Orthodoxe des Nations présent sur les cinq continents est une Église Orthodoxe confessant la même foi que les Grecs Orthodoxes, Antiochiens, Russes, Roumains, Bulgares, Serbes, etc.

 

Ses dogmes, sa théologie et sa foi ne diffèrent en rien de ces Églises orthodoxes d’Orient.

 

L’orthodoxie signifie la juste glorification (ou juste), présupposant la vie dans la « vraie foi ». C’est une Église « catholique », comme toutes les Églises orthodoxes et comme l’Église romaine.

 

« Catholicité » signifie en effet « plénitude universelle de la Vérité » opposée à toute limitation. C’est aussi une Église de France, c’est-à-dire une Église locale selon le principe de l’unité dans la diversité qui fixe l’organisation des Églises orthodoxes.

 

Ainsi, selon le même principe, il n’a jamais pratiqué le culte d’une autre langue que la langue maternelle des Français, le français. Celui-ci applique les mêmes principes dans chaque pays où il opère. Elle est appliquée pour restaurer certaines pratiques liturgiques locales propres à l’Occident mais abandonnées au cours des siècles passés et inconnues des Églises orientales, des usages conformes à l’intégrité de la foi orthodoxe et de la tradition de l’Église indivise du premier millénaire, et aider les fidèles à prendre plus intimement conscience des mystères liturgiques. Il ne s’agit pas, comme nous l’avons dit, d’un retour archéologique à un état de l’Église à la Vie et du VIIe siècle existant en Gaule, mais la résurgence visible d’un courant souterrain qui n’a cessé de se manifester à travers des personnalités diverses et dont la source se trouve dans l’héritage de l’Église indivise.